BB-J WORLD

DANCE, GRAFFITI ET STREET ART...

 

Junior vous présente toutes les 2 semaines tout le meilleur de son univers HH !

INTERVIEW n INTRODUCING A-Z 

BREAK DANCE (histoire)

ICI ET LA-BAS

ITW:  -

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En 1983 les NewYorkCity Breakers ont dansé devant le Président Kennedy c est là que le Break c est fait connaitre du grand public et à la TV.


Il y avait aussi Sydney et son fameuse émission H I P H O P (première émission sur notre culture) qui nous fessait rêver à l’époque avec une partite Dance où on nous montrais de mouvements  (ce qu’on appelais des tuto meintenant lol )

> Docu Arte <


Dés les début de 1984 on a pu commencer à voir de Bboys en ville de Lausanne.
On s’entrainaient d’abord dans la rue, en bas des immeubles, garages (sur des cartons ou lino par la suite) et après les Centres de Loisirs et Maison de Quartier nous on ouvrent leur portes telle que  Carrefour Sud / Prilly, au CRA / Renens et à la Passerelle / Lausanne sous gare.
> pic <  > Max B <

On se déplaçait souvent à Neuchâtel La Case à Choc (de l’époque) ou en suisse allemande à Bienne LA COUPOLE (qui pour moi le temple du Hiphop Suisse ), La Villa Ritter sinon on partait à Paris (les Halles) et en Allemagne où se passent souvent les Battles International à l’époque.

> pic <

Par la suite on pouvait trouver des cours dans certaines écoles de Dance. Meintenant il y a beaucoup de BBoys & BGirls qui ouvrent leurs propres écoles et on trouve même camps d’été pour les Kids.

Le Breakdance a été choisir comme discipline Olympique pour PARIS 2024.

> pic <

Dans la dance de la Culture Hiphop il y a plusieurs styles : le Breakdance, l’Electroboogie, le Smurf, Le New Style qui est ce fait appeler HIPHOP meintenant,  la House, le AllStyle, le Krump, Expérimental

Mais ce soir je vais vous présenter deux danceuses HipHop freesytle, Caro et Ilaria qui dance à STUDIO LESZARTS à  Montreux

> Studio Leszarts <

Caro dance depuis pas mal années, elle donne des cours danse dans le Cadre des Atliers  JDSevents et pour le CIO Ilaria fait aussi du Krump depuis quelques années

 

 Je vous ai trouvé un lien qui parle de notre Culture HipHop suisse  ( Lausanne & Genève 1990 )

> Lien <

CRAZY MOH (breaker)

Lausanne

ITW: UP4C #43

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Bboy Crazy Moh
Il écoutait du hiphop à la radio quand il était petit et a commencé à danse il y a plus de 20ans.
En 2009 il fonda avec des amis les Rockerz Delight Kru, ils viennent de Montpellier et environs. Et sont bien présents dans les Cyphers du monde entier.
Il excelle dans son art, participe à beaucoup de Battles en solo ou en Crew et a remporté pas mal de Prix…. Mais comme il dit si bien « l’Important est de REPRÉSENTER et pas forcément gagné mais donner le meilleur de soi-même.
Depuis 6ans il est Lausannois d’adoption. Il a réussi à s’intégrer dans la scène hiphop suisse par sa personnalité Funky, originale et hors du commun.
Il donne des cours dans la région lausannoise à tous types d’âges.
Un grand passionné qui par-dessus tout aime le partage et l échanges et Représente le vrai hiphop avec ses valeurs !

DARE (graffeur)

BÂLE

ITW: -

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Dare est né à Bâle en Suisse de son nom Siegfried Von Koeding sa maman Yvette Amman, Auteur suisse et son papa Rolf Kurt Von Koeding est Allemand. Il a commencé à écrire en 1986. Utilisant le pseudo DARE, il a commencé sa carrière artisique en 1990, fesant des peintures chevalet. Après son premier contrat pour le photographe Onorio Mansutti et une grande installation murale pour le quartier de Münchenstein (1990), il a suivi des œuvres telles qu’une scénographie pour le Ballet béjart de Lausanne (1992) et la peinture du tram de théâtre pour Migros-Nord-Ouest de la Suisse (1995), avec ses premiers reportages de presse internationale accompagnés d’apparitions télévisées et de reportages à la télévision suisse. Il a été suivi par des commandes pour la conception de façades, murs et magasins à Los Angeles, NewYork et Hambourg, et des peintures de vie avec d’autres artistes à Paris, Barcelone, Zagreb et Naestved (DK). Lors de l’exposition de graffitis « Concrete or Wallpapers » 2001 à l’ambassade de Suisse à Londres, Dare a rencontré Bansky, qui l’a invité à l’exposition « Urban Discipline » à Hambourg. L’industriel et photographe Gunter Sachs a commandé une grande œuvre intérieure de plus de 200 mètres carrés dans son appartement de Schloss Velden sur la Wörthersee. Gunter Sachs a photographié cela pour Architectural Digest, graffiti comme une forme d’art est devenu « salonfähig » l’Exposition Internationale de Montres et Bijoux Baselworld 2007, Pierre DeRoche a présenté une édition limitée de 11 montres avec des visages de Dare avec un « Spray-Happening » en présence de l’artiste. Le Musée des Beaux-Arts de Leipzing a montré quelques-unes des images de Dare dans l’exposition « L’art est féminin ». Dans SFR1 le 15 avril 2009 Sigi von Koeding a dit à l’animateur suisse de talk-show Kurt Aeschbacher au sujet de sa carrière s’étendant de l’écrivain illégal à l’artiste internationalement reconnu. Dare meurt d’une tumeur au cerveau moins d’un an plus tard, le 6 mars 2010, et est enterré dans le cimetière Friedhof am Hörnli à Bâle. Le travail de DARE pour Sachs a été noté à titre posthume par le Financial Times comme l’un des meilleurs exemples de graffitis intérieurs ». À l’occasion du 6ème anniversaire de la mort de Dare, en 2016, une exposition de son travail a été présentée à la Fondation Basilea à Bâle. Déclaration de l’artiste « Le script est pour moi une expression de la personnalité, en ce que les lettres ne servent pas j’écris. Mes racines artistiques résident dans l’écriture, qui est connue dans notre société sous le nom de Graffiti. Depuis plus de 20 ans, j’ai eu affaire intensivement et activement à l’écriture, j’ai appris sa forme typographique de base et l’ai développé plus loin sur mon propre. Le nom DARE signifie un pseudonyme que je me suis donné en 1986. Après toutes ces années où j’ai écrit mon nom sur les murs du monde, c’est à moi une question d’honnêteté d’écrire ce nom sur toile. Mes images doivent donc être considérées comme des autoportraits écrits, et si l’on croit que l’écriture est une expression de la personnalité, alors la vie peut être trouvée dans chaque lettre. Inversement déclaré, c’est moi. DARE!

ED PISKOR (comics)

USA

ITW:  -

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Naît le 28 juillet 1982 à Homestead en Pennsylvanie. Il passe une jeunesse difficile dans un environnement où le chômage et les tensions raciales marquent la vie de tous. À l'âge de quinze ans, il est hospitalisé pour une colite qui nécessite de nombreuses opérations pour être soignée. Lorsqu'il sort de l'hôpital, il préfère suivre des cours par correspondance plutôt que revenir au collège où il est un des rares blancs dans un établissement fréquenté quasi-exclusivement par des noirs. Il profite de cela pour passer des heures à améliorer sa technique de dessin. Alors qu'il est surtout influencé par les comics grand public publiés par DC Comics et Marvel Comics, il découvre ensuite les comics underground et indépendants qui vont avoir une grande influence sur sa carrière. Il suit ensuite durant un an les cours à l'école de dessin de Joe Kubert. Il dessine des mini-comics auto-publiés intitulés Deviant Funnies et Isolation Chamber Il ne suit pas le cursus complet et commence alors à travailler. Il est successivement téléopérateur et vendeur de tickets pour une attraction foraine.

En 2003, il écrit à Harvey Pekar qui lui répond et lui propose de dessiner quelques pages de son comics autobiographique American Splendor. En 2005, Pekar écrit le roman graphique Macedonia que Piskor illustre. En 2009, il participe au comics 'The Beats: A Graphic History toujours avec Pekar. Puis il collabore avec Jay Lynch sur Mineshaft. En 2011, il commence son webcomics Deleterious Pedigree qui est en partie autobiographique et en 2012 il publie chez Top Shelf le comics Wizzywig où il aborde le sujet des hackers. Cette même année il commence à travailler à un projet de comics traitant du rap. Sur plusieurs volumes qui s'échelonnent jusqu'en 2016, il raconte l'histoire du rap et aborde les différents style, la culture hip-hop, etc. D'abord publiée sur internet, la série est ensuite éditée par Fanagraphic. Le deuxième tome reçoit en 2015 le prix Eisner du meilleur comics inspiré du réel1. En 2017, Ed Piskor est engagé par Marvel Comics pour illustrer une série de trois albums intitulée X-Men: Grand Design et dans laquelle il raconte chronologiquement l'histoire des X-Men

JAZY (graffeur)

Genève

ITW: SOON

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C’est à la fin des années 80 que Jazi s’essaie à l’art complexe du graffiti. Dès lors, il poursuit ses recherches avec une passion sans cesse renouvelée. Lettrage en 2D, en 3D, portraits réalistes, paysages surréalistes ou courbes abstraites, chaque nouvelle œuvre devient le prétexte à un défi technique. Reconnu par ses pairs, recherché pour son talent, il réalise de nombreux mandats et expérimente divers médias, tels que toile, papier, ou encore l’impression.

JENNY (hh freestyle dancer)

LAUSANNE

ITW: UP4C #41

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Jenny âgée actuellement de 19ans , en formation d’assistante en soin et santé communautaire, elle organise 1 fois par année le BCS avec Sira son binôme. Elle a été diplômée monitrice de camps pour enfants en 2018.


Jenny a débuté la danse Hip Hop  en 2011. Elle a tout d’abord pris des cours à prilly au centre de loisirs avec Miller Sacon.
Elle a aussi participé à esprit du cercle en catégorie adulte pour se faire de l’expérience et pour se mesurer au plus grand.
Après cela, Jenny a été voir un autre style de danse qui est d’autre que le popping elle a donc pris des cours à domicile avec Christian Aka poping C ( qui est désormais champion du monde ) durant environ 3 mois.


En 2013-2014 Jenny commence les cours de Hip Hop dans une autre école de danse connue à Lausanne (Deekey Dance School) où elle prend des cours avec Katia. Elle y reste 6mois. Puis elle décide de s’entraîner seul avec ses amis pendant 1 ans. Les entraînements se font dans des conditions rudes dans des parking ou encore à l’extérieur 1 à 2 fois par semaine. Car  Il n’y avais pas de salle disponible à Lausanne.


C’est à ce moment là que jenny commence les battles pour le plaisir.


Au cours de l’Annee 2015 Jenny a aussi fait des représentations à divers endroits ( coop de Prilly, collège de l’union à Prilly, Manor, métro boutique et encore d’autre...


En 2016 lors d’un entraînement au centre de prilly elle fait la rencontre d’une jeune fille qui s’appelle Sira qui est actuellement sont binôme.


Peu de temps après Sira propose à Jenny de suivre les cours de Pakissi avec elle. À cette période Pakissi est en pleine explosion dans le millieu Hip Hop.  Jenny accepte directement.
C’est donc à ce moment précis que Jenny a trouvé le prof et le cadre idéal qui lui convenait et qui la fesait avancer rapidement.


Au cours des années 2016 à 2020 Jenny a participé à beaucoup de battles et de représentations
Jenny a gagné le BCS en 2017 dans la catégorie -16ans.
Elle est ensuite finaliste au festival Au-delà des préjugés en catégorie -18ans plusieurs années de suite.


Puis au battle pas de Kdo où elle a été sélectionné dans le top 16 parmi de nombreux danceurs bien plus âgés.


Elle est arrivée jusqu’en demi-finale au Royal Rumble et au Swiss Battle Tour.
Elle est finaliste du Lil Step Battle avec son binôme Sira.
Elle enchaîne avec the big 7 où elle a été sélectionné (top 8) avec Sira en catégorie adulte.
Elle a voyager en Belgique pour le LLC battle où elle arrive en demi-finale en catégorie - 18 ans
Elle performe aussi par le biais de divers représentations, à la commune de Prilly, au quartier du Flon, pour les JOJ 2020.
Elle est aussi invitée dans plusieurs battle exhibition à Lausanne.
Jenny fais partie d’un projet d’art à l’arsenic appelé « current current »

LADY PINK (graffeuse)

New York

TALKING: UP4C #31

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A 55 ans, Lady Pink, parfois surnommée "la première dame du graffiti", est une artiste de rue décomplexée qui ne fait plus rien d'illégal et se voit avant tout comme "une entrepreneuse" Elle a débuté à 15 ans, en faisant des graffitis sur les wagons du métro new-yorkais en 1979, s'imposant peu à peu dans un monde clandestin, dangereux et très masculin. La route a été riche en aventures pour cette femme menue, au visage encadré de longs cheveux noirs, arrivée à New York enfant avec sa mère et sa sœur depuis la forêt amazonienne d’Équateur où elle est née. A l'époque, "New York était en ruines, il y avait beaucoup de criminalité et de corruption, tout était horrible. Adolescents, on s'est fixé pour tâche d'embellir la ville", raconte-t-elle à l'AFP depuis le sud du Bronx, où elle peignait une fresque commandée par un centre d'animation pour familles hispaniques défavorisées Graffeuse par amour.

NEEDAPENCIL (graffeuse)

SUISSE

TALKING: UP4C #45

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Elle est d’origine Suisse et à 34ans

Elle dessine depuis longtemps et à toujours été inspiré par le Hip-Hop, la musique, la danse,                 le Street Art et les sous cultures. Vers 2014 elle a commencé à travailler avec des Sprays (peinture aérosols) qui est devenu son outil favori depuis qu’elle a eu contact avec lui.

Elle a fait beaucoup de collaborations avec d’autres artistes (comme des boucles d’oreilles avec JazzyJess) mais un de ses projets préfère c’est la collaboration avec « Guediawaye hip-hop » pour le festival « Guediawaye Hip-Hop by Rap » qui se déroule à Dakar au Sénégal durant le mois de décembre.

Elle aime peindre sur tout mais les vieux mûrs en brique son peut-être l’un de ses supports préférés

(si vous avez l’occasion d’aller à la Rote Fabrik à Zürich vous apercevrez ses œuvres).

 

Je lui ai posé la question suivante, si cela est dure d’évoluer dans notre culture en tant que femme ?

Elle m’a répondu : question délicate et qu’elle est peut être pas la bonne personne pour y répondre... Car elle est anonyme sur Instagram et les réseaux… Elle ne se montre jamais. La plus parts des gens de la scène Hip-Hop pensent qu’elle est un homme… (d’ailleurs ce fût mon cas avant que je la rencontre).

Je lui ai aussi demander si elle avait des projets avenir ?

Vu que l’année passée, elle a dû annuler beaucoup de projets à cause du Covid… Elle espère que cette année elle pourra à nouveau voyager au Sénégal et continuer son travail pour Guediawaye Hip-Hop !

SHAMSIA (graffeuse)

Iran

TALKING: UP4C #31

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Shamsia Hassani est née en 1988 à Téhéran, en Iran, où ses parents, originaires de Kandahar, ont émigré durant les années de guerre. Hassani montre de l'intérêt pour la peinture dès son jeune âge. On ne l'autorise pas à étudier les arts, sujet d'études interdits pour les personnes étudiantes originaires d'Afghanistan. Dès son retour à Kaboul en 2005, elle étudie l'art traditionnel à l'université de Kaboul. Plus tard elle rejoint l'université en tant que chargée de cours et ensuite professeure associée en sculpture. Elle fonde le collectif d'art contemporain Rosht.

SHEM (graffeur)

Lausanne

ITW: UP4C #25 | 00:17:46 | PLAY

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Street-artist né en 1976 à Lima au Pérou. Il commence le dessin à l'âge de 3 ans et décroche à 10 ans un diplôme d'art à l'École George Washington à Lima. Pour des raisons politiques, toute sa famille vient s'installer à Lausanne en 1989. Il se lance alors dans le graffiti après avoir pris une claque visuelle lors de nombreux voyages en train dans notre pays.

Quelques rencontres sur la scène locale lui permettent de faire ses premiers pas en tant que graffeur. Il se dédie de suite à peindre des trains, métros et gares en toute illégalité. Depuis quelques années, Shem travaille sur toile. Artiste expérimenté , il cherche à développer son savoir faire au travers de nouvelles techniques comme la superposition et la transparence.

Il multiplie aussi les outils et utilise acrylique, aquarelle, huile et pastel pour obtenir les couleurs et textures désirées. Il collabore avec d'autres artistes pour ramener le graffiti là où on ne l'attend pas, devenant un artiste complet, créateur, innovateur et reconnu par les critiques de l'art .

TONES ROCK (graffeur)

Genève

ITW: SOON

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Né à Genève en Suisse et plongé dans le milieu du graffiti depuis 2000, TONES s'est développé en tant qu'écrivain au sein de l'équipe EDK & DVS, directement inspiré du style traditionnel new-yorkais. Technicien funky de la lettre & disciple engagé du style, sa spécificité est de faire danser ses lettres à travers les connexions, le funk et le flow tout en respectant les codes de l'école new-yorkaise. Une autre spécificité de son travail est d'égayer les lettres en fusionnant des illustrations de bandes dessinées avec l'utilisation de couleurs vives. Sa première inspiration sont les homeboys de son équipe - Rey, Hews, Sneke en particulier - ainsi que les légendes du graffiti new-yorkais telles que Skeme, West, Doze et bien d'autres. Son style a évolué au fil du temps et au fil des rencontres avec de grands représentants du milieu lors de plusieurs voyages à l'étranger et participation à des festivals de graffitis: d'abord en Europe, à Paris, Barcelone, Berlin, Belgrade, Cadix, Grenade - puis en Amérique du Nord - New York, San Francisco, Los Angeles, Vancouver, Seattle - et enfin en Asie - Delhi, Mumbai, Goa, Kolkata,

ZEINIXX (graffeuse, rappeuse, ...)

Genève

ITW: ci-dessous

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Dans le cadre du FIFDH le 19eme Festival du film et Forum International sur les Droits Humains qui c est déroulé la semaine du 5 au 14 mars à Genève et vu les mesures pris suite au Covid le festival se déroulait en ligne mais le festival a invité la graffeuse Zeinixx ainsi 2 artistes suisse (Amikal&Nadia Seika) à réaliser une fresque géante sur un mur (Rue Emile-Yung) dans le cadre de la Semaine de l’égalité 2021, en collaboration avec le Service de la jeunesse (SEJ) de la Ville de Genève et le Service Voirie. Ce graffiti géant est un projet co-présenté avec le Service Agenda 21 – Ville durable de la ville de Genève

> LINK < Fémina

> LINK < Le Temps

Je lui ai posé les questions suivantes :

BBJ :

Je voulais juste savoir quand tu avais commencé à faire du Graff et comment tu l’as découvert ?

Quels sont les villes où tu as pu graffé et si tu as rencontré des difficultés en exerçant cet art ??

Zeinixx ;

Moi j'ai commencé à m'intéresser au graffiti en 2007 après l'avoir découvert à Africulturban, une association évoluant dans les cultures urbaines, par le biais d'un Monsieur du nom de Grafixx. D'ailleurs, c'est lui m'a formée. En 2009, je suis devenue la première femme graffeuse au Sénégal. Depuis, j'ai eu a graffer bcp sur murs et et dans des Galléries lors de mes voyages en Australie, aux Etats-Unis, en Belgique etc.

Je n'ai pas rencontré de difficultés, parce que j'irai là-bas pour une mission bien déterminée avec toutes les conditions requises

De même qu'ici, parce que c'est un art qui me passionne. Le seul souci que j'avais quand je débutais est que ma famille ne comprenait pas les réalités, parce qu'elle était un peu sceptique car croyant que le Hip hop était quelque chose destiné aux hommes et que les femmes ne devraient pas le faire. C'est après qu'ils ont compris que c'est ma passion et qu'ils ont décidé de me laisser l'exercer.

DOCUMENTAIRES  A-Z 

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BOMB IT (graffiti)

Réalisateur: Jon Reiss

2007 | Durée: 1h34

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Un documentaire en deux parties (l'autre datant de 2013) sur le monde du graffiti et le monde du street art. De taki 183 à Shepard Fairey en passant par Faith47 et T-kid c'est un excellent documentaire.

BBJ: Je dirai…. Amateurs de street art et de graffiti, à vos écrans....FONCEZ !

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BOMB IT 2 (graffiti)

Réalisateur: Jon Reiss

2013 | Durée: 1h13

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Dans le prolongement du documentaire explosif mondial sur les graffitis Bomb It, le réalisateur Jon Reiss emmène le public dans des régions jusque-là inexplorées du Moyen-Orient, d'Europe, d'Asie, des États-Unis et d'Australie à la recherche d'artistes et d'art de rue innovants…explore les scènes du street art indigène à Singapour, Bangkok, Jakarta, Hong Kong, Tel Aviv, Perth, Melbourne, Copenhague, Chicago, Austin et les camps de réfugiés palestiniens en Cisjordanie. À l'aide d'un appareil photo et d'un ensemble audio ultra-compacts, Reiss s'est rendu seul chez des artistes et écrivains de cinéma représentant un large éventail de cultures, de styles et de croyances, notamment Klone, Know Hope, Great Bates, Twoone, Darbotz, Killer Gerbil et Zero, Bon, Alex. Face, Sloke, Husk Mit Navn, Ash, Phibs, Stormie Mills, Beejoir, Zero Cents, Vexta, MIC et Xeme et bien d'autres.

JE PEINS DONC T'ESSUIES (graffiti)

Réalisateur: Kinnie Martial

2018 | Durée: 54min

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Un documentaire découvert récemment qui montre des graffeurs français aux multiples facettes. Des images superbes, du slow motion , une belle BO, des interviews de qualité.

BBJ: Un documentaire qui passe tout seul. On apprend peu de choses comparé à Writers mais ça reste du superbe boulot.

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WRITERS : 20 ans de graffiti à Paris (graffiti)

Réalisateur: Marc-Aurèle Vecchione

2004 | Durée: 1h30

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LE documentaire à voir absolument pour voir l'arrivée du graffiti à Paris et son évolution dans la ville avec les styles, les crews et les lieux cultes de la cité.

BOOKS A-Z 

HIP HOP FAMILY TREE #01 (HH)

Auteurs: Ed Piskor

Premier volume de la sage culte d’Ed Piskor, consacrée à l’histoire du hip-hop, ce comic book raconte la naissance dans le Bronx, à la fin des années 1970, d’un mouvement devenu planétaire. Irrésistiblement drôle et parfaitement documenté, il brosse les portraits de DJs, rappeurs ou graffeurs de légende comme Afrika Bambaataa, DJ Kool Herc, Grandmaster Flash, Kurtis Blow, les Funky 4+1, le Sugarhill Gang, Run-DMC et Fab 5 Freddy. Avec une remarquable authenticité, il dépeint aussi les coulisses d'une industrie encore balbutiante et parvient à capturer l’atmosphère unique des nuits new-yorkaises de l’époque, convoquant d’autres figures mythiques comme les Clash, Debbie Harry, Keith Haring et Jean-Michel Basquiat.

HIP HOP FAMILY TREE #02 (HH)

Auteurs: Ed Piskor

La saga Hip Hop Family Tree se poursuit dans les années 1981-1983. C’est l’époque où le hip-hop sort des playgrounds et des rez-de-chaussée des cités pour conquérir les boîtes de Manhattan et les bacs des disquaires. Les artistes adoptent un temps des styles tape-à-l’œil et flamboyants, jusqu’à ce que des gamins du Queens débarquent pour ramener le hip-hop à ses origines, dans la rue : c’est Run-DMC.

Dans un style atypique mixant Marvel et Mad Magazine, Ed Piskor nous relate l’exportation de cette culture émergente vers la côte ouest des États-Unis, la genèse des tubes « Planet Rock » ou « The Message » mais aussi les coulisses du film fondateur Wild Style. On y retrouve également quelques futures grandes stars comme NWA, les Beastie Boys, Doug E. Fresh, KRS-One, Ice-T et Public Enemy.

HIP HOP FAMILY TREE #03 (HH)

Auteurs: Ed Piskor

Ce troisième volet de la série culte d’Ed Piskor (Wizzywig, X-Men: Grand Design) nous plonge dans les années 1983 et 1984, période où les caméras se braquent sur le phénomène hip-hop : celles de la télévision avec l’émission fondatrice « Graffiti Rock » et celles du cinéma avec des films comme Breakin’ n’ Enterin’ ou Style Wars, qui abordent respectivement le West Coast style et les dessous du graff new-yorkais.

À cette époque, le rap se situe à une étape charnière de son histoire, avec l’arrivée d’une nouvelle génération d’artistes (Run-DMC, les Fat Boys, LL Cool J, Public Enemy, Slick Rick, Doug E. Fresh, Whodini...) résolue à supplanter les pionniers du mouvement.

HIP HOP FAMILY TREE #04 (HH)

Auteurs: Ed Piskor

Consacré aux années 1984-1985, ce quatrième volume de la série Hip Hop Family Tree d’Ed Piskor marque un tournant : les débuts de Dr. Dre, la tournée scandaleuse des Beastie Boys en première partie de Madonna, la montée en puissance du label Def Jam, la naissance du premier groupe féminin de rap, la rencontre entre Will Smith et Jazzy Jeff, l’incursion de Run-DMC au cinéma… Créé à New York, le hip-hop de cette paire d’années se propage à Miami, Philadelphie ou Los Angeles et fait pleuvoir les dollars, sur fond de crack et de ghettos urbains

HIP HOP FAMILY TREE AWARD (HH)

Auteurs: Ed Piskor

Couronnée par le public et la critique (auréolée d’un prestigieux Eisner Award et sélectionnée à Angoulême en 2017)  

Traduite en neuf langues, la saga "Hip Hop Family Tree" d’Ed Piskor ("Wizzywig", "X-Men : Grand Design"…) s'est imposée comme une référence incontournable auprès des amateurs de rap (ainsi que celle des musiques noires américaines) et des lecteurs de bandes dessinées

(Elle a notamment inspiré la série The Get Down que vous trouvez sur Netfllix).

PARIS TONKAR (graffiti)

En vente: amazone - fnac

Tarek Ben Yakhief et sylvain Doriath ont retracé 4 années de graffiti 1987 à 1991 sur Paris et sa banlieue comme un recueil de parles des Taggeurs et Graffeurs nous renseignent sur leurs disciplines, leurs motivations, leur état d’esprits, leur démarchent et confinent leur sentiments sur les réactions de la société.

SPRAY CAN ART (graffiti)

Auteurs: Henry Chalfant

En vente: amazone - fnac

A suivi la sortie de Subway Art (également publié par Thames&Hudson), rédigé par Henry Chalfant et James Prigoff le 1 septembre 1987. Le premier livre qui nous document les premières étapes de la diffusion mondiale du style et de la culture du graffiti du métro New Yorkais. Les photo sont principalement des murs plutôt que des métros.

SUBWAY ART (graffiti)

Auteurs: Martha Cooper et Henry Chalfant

En vente: amazone

Publié à l’originale en 1987 fait en collaboration entre Martha Cooper et Henry Chalfant qui documente les débuts de l'histoire du mouvement Graffiti New Yorkais. Connu par la plupart comme la Bible du Graffiti.
Petite anecdote il est devenu le livre le plus volé au Royaume-Uni à l’époque.
Le titre fait référence au Métro de New York où une grande partie des graffitis de la ville ont été fait à la fin du 20siecle.
Il y a eu même une réédition fait pour le 25 anniversaire sorti en 2009